Fais‑nous voir, Yahvé, ton amour, que nous soit donné ton salut ! Ps 85.8

Bible de Jérusalem ++

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  • 17.1
    Oracle sur Damas. Voici Damas qui cesse d'être une ville, elle va devenir un tas de décombres ;
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  • 17.2
    abandonnées pour toujours, ses villes appartiendront aux troupeaux, ils s'y coucheront sans qu'on les effraie.
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  • 17.3
    Plus de place forte en Ephraïm, plus de royauté à Damas, et le reste d'Aram sera traité comme la gloire des enfants d'Israël. Oracle de Yahvé Sabaot.
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  • 17.4
    Il arrivera, ce jour‑là, que la gloire de Jacob faiblira, et que son embonpoint deviendra maigreur ;
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  • 17.5
    ce sera comme lorsque le moissonneur récolte le blé, que son bras moissonne les épis ; ce sera comme lorsqu'on glane les épis au val des Rephaïm ;
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  • 17.6
    il ne restera que des grappillons, comme au gaulage de l'olivier : deux, trois baies en haut de la cime, quatre, cinq aux branches de l'arbre. Oracle de Yahvé, Dieu d'Israël.
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  • 17.7
    Ce jour‑là, l'homme regardera vers son créateur, et ses yeux se tourneront vers le Saint d'Israël.
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  • 17.8
    Il ne regardera plus vers les autels, oeuvres de ses mains, et ce qu'ont fait ses doigts, il ne le verra plus, ni les pieux sacrés ni les brûle‑parfums.
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  • 17.9
    Ce jour‑là, ses villes de refuge seront abandonnées, comme le furent les bois et les maquis devant les enfants d'Israël, et ce sera la désolation.
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  • 17.10
    Tu as oublié le Dieu de ton salut, tu ne t'es pas souvenu du Rocher, ton refuge, c'est pourquoi tu plantes des plantations d'agréments, tu sèmes des semences étrangères ;
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  • 17.11
    le jour où tu les plantes, tu les vois pousser, et dès le matin, tes semences fleurissent ; mais la récolte échappe au jour de la maladie, du mal incurable.
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  • 17.12
    Malheur ! Rumeur de peuples immenses, rumeur comme la rumeur des mers ! grondement de peuples, qui grondent comme grondent les eaux puissantes !
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  • 17.13
    (Des peuples qui grondent comme grondent les grandes eaux.) Il les menace, et elles s'enfuient au loin, chassées comme la bale des montagnes par le vent, comme un tourbillon par l'ouragan.
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  • 17.14
    Quand vient le soir c'est l'effroi, au matin tout a disparu. Tel est le partage de ceux qui nous pillent, le sort de nos dévastateurs.
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