Par la piété et la fidélité on expie la faute, par la crainte de Yahvé on s'écarte du mal. Pr 16.6
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Bible de Jérusalem ++

Attention_ Il s'agit d'un livre apocryphe, ce sont des textes que l'Église catholique n'a pas retenus dans son canon. Ce sont des œuvres dont on ne peut assurer totalement l'origine, ou attribuées à une personne dont on sait qu'il est impossible qu'elle les ait écrites elle-même (les Églises issues de la Réforme les nomment pseudépigraphes).
  • 18.1
    Je vis les réservoirs de tous les vents, et je vis que par eux (Dieu) a orné toute la création ; et je vis les fondements de la terre.
  • 18.2
    Je vis encore la pierre angulaire de la terre, et je vis les quatre vents qui soutiennent la terre et le firmament du ciel.
  • 18.3
    Je vis comment les vents étendent (comme un voile) le haut du ciel, et (comment) ils se tiennent entre le ciel et la terre ; ils sont les colonnes du ciel.
  • 18.4
    Je vis les vents qui font tourner le ciel, qui font coucher le disque du soleil et toutes les étoiles.
  • 18.5
    Je vis les vents qui, sur la terre, portent parmi les nues ; je vis les voies des anges ; je vis, aux confins de la terre, le firmament des cieux en haut.
  • 18.6
    Puis je passai au sud, et je vis un lieu qui brûlait jour et nuit, où se trouvaient sept montagnes de pierres précieuses, trois du côté de l’orient, et trois du côté du midi.
  • 18.7
    Or, (parmi) celles qui étaient à l’orient, une était de pierre multicolore, une de perles, et l’autre de pierre de guérison ; et celles qui étaient au sud étaient de pierre rouge.
  • 18.8
    Celle du milieu s'élevait jusqu’au ciel comme le trône de Dieu ; elle était en albâtre et le haut du trône en saphir.
  • 18.9
    Et je vis un feu ardent, et, derrière ces montages,
  • 18.10
    je vis là un lieu, au delà de la grande terre, où se rejoignent les cieux.
  • 18.11
    Puis je vis un gouffre profond, près des colonnes de feu du ciel, et je vis entre elles des colonnes de feu qui descendaient et dont la hauteur et la profondeur étaient incommensurables.
  • 18.12
    Au delà de ce gouffre, je vis un lieu sur lequel ne s’étendait pas le firmament des cieux, sous lequel il n’y avait point le fondement de la terre ; sur lui il n’y avait ni eau ni oiseaux, mais ce lieu était désert et terrible.
  • 18.13
    Là je vis sept étoiles, semblables à de grandes montagnes, qui brûlaient, et comme j’interrogeais à leur sujet,
  • 18.14
    l’ange me dit : « Ce lieu est la fin du ciel et de la terre ; c'est la prison des étoiles et des puissances du ciel.
  • 18.15
    Les étoiles qui roulent sur le feu sont celles qui ont transgressé le commandement du Seigneur dès leur lever, car elles ne sont pas venues en leur temps.
  • 18.16
    Et il s’est irrité contre elles, et il les a enchaînées jusqu’au temps de la consommation de leur péché, dans l’année du mystère. »